La grande rentrée des expositions sur la scène parisienne, peu avant l'ouverture de la Fiac fin
Octobre semble porter un coup de projecteur sur le rapport de l'objet à la réalité contemporaine.
Inaugurée fin Septembre au Centre Pompidou à Paris, l'exposition consacrée au sculpteur ARMAN
et à son manifeste du « nouveau réalisme »,loin désormais du scandale et de l'écoeurement
provoqués par ses amas nauséabonds de détritus contestant ainsi tel son maître à penser Duchamp
les délires de la société de consommation, fait réfléchir sur le sens de la décision artistique en son choix
du vide ( comme son ami Yves Klein) ou du plein ( accumulation du matériel, répétition du geste).
De l'acte politiquement subversif dans l'utilisation de l'objet manufacturé, émerge peu à peu une
philosophie du réalisme spéculatif en valeur intrinsèque de l'objet.
Ainsi le Palais de Tokyo expose ce jeudi 7 Octobre l'artiste suisse d'origine, élevée aux U.S.A,
Prix Lafayette 2010,
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